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Evan Anderman, documentariste des catastrophes hydriques de l’Ouest Américain

Géologue de formation, pilote de son propre avion, Evan Anderman photographie depuis Denver les paysages de l’Ouest américain que l’industrie et le climat ont façonnés. Son travail aérien rend visibles les logiques d’extraction et d’épuisement que le sol, seul, ne laisse pas voir.

Mercredi 25 mars 2026

Sommaire

Géologue de formation, pilote de son propre avion, Evan Anderman photographie depuis Denver les paysages de l’Ouest américain que l’industrie et le climat ont façonnés. Son travail aérien rend visibles les logiques d’extraction et d’épuisement que le sol, seul, ne laisse pas voir.

Par Evan Anderman & Amber Terranova

« Aux Ombres » est un western argentique d’une beauté spectrale sur les chevauchées Lakota, exposé à Bruxelles.

Par Guénola Pellen

En juin 1954, un critique photo hambourgeois du nom de Fritz Kempe écrit à un jeune étudiant qu’il ferait mieux de se trouver un autre métier que celui de photographe. Le jeune homme s’appelle Thomas Hoepker. Il a dix-huit ans. Soixante-dix ans plus tard, Stories of Humanity rassemble près de deux cents de ses images en une rétrospective publiée par teNeues.

Par Jonas Cuénin

La photographe Lina Pallotta a été intégrée comme une membre de la famille au sein des cercles de poésie underground de New York dans les années 1990 et 2000. Des décennies plus tard, son livre Tongue on Flames (Langue sur les flammes) revient sur l’héritage de cette communauté, et sur ce qu’elle peut encore offrir aujourd’hui.

Par Gaia Squarci

2025 est l’année de l’avènement de l’intelligence artificielle. Tout en inquiétant, elle s’est immiscée dans la pratique même de la photographie, influence les choix esthétiques, enrichit les récits visuels, automatise des tâches jadis manuelles, ouvre de nouveaux territoires narratifs. Pour les amateurs comme les professionnels.

Par Jonas Cuénin

Aujourd’hui, l’écrivain et pédagogue Fred Ritchin voit ce contrat s’effondrer sous le poids des images synthétiques. Les visuels générés par l’IA empruntent les codes de la photographie — profondeur de champ, grain, lumière naturelle — mais ils ne renvoient à rien de vécu, rien de témoigné. Ils encouragent, dit-il, une nouvelle épistémologie : des images qui « reflètent nos propres conceptions du réel », remplaçant le monde par nos fantasmes.

Par Jonas Cuénin

Blind soutient la production d’histoires visuelles et invite tous les photographes à soumettre leurs portfolios.

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